samedi 26 mars 2022

Les voyages interstellaires : de la fiction à la réalité

Dans sa brillante et interactive conférence, Mathilde Gaudel nous a proposé d'examiner les solutions mises en oeuvre dans les films de science fiction pour les voyages interstellaires, et les problèmes que cela poserait concrétement dans la réalité;
D'une façon générale, le corps humain est mis à rude épreuve dans l'espace : perte musculaire, exposition aux rayonnements ..

La téléportation (Startrek)
C'est impossible. La téléportation est supposée être instantanée. Elle nécessite, sur le lieu de départ, un codeur/transmetteur qui analyse et décompose le voyageur et, sur le lieu d'arrivée, un récepteur/décodeur qui recompose le voyageur. Arriverait-on à recopier le voyageur à l'identique ? Le moindre incident pourrait avoir des conséquences irrémédiables. Par ailleurs, la transmission des 1028 atomes constitutifs du corps humain nécessiterait un temps consiérable.

Les trous de ver (Interstellar)
Cela revient à prendre un raccourci dans l'espace. Les trous de ver sont prévus par la RG mais ne sont pas stables et se referment rapidement. Il faudrait passer par un trou noir, empruner le trou de ver, et ressortir par un hypothétique trou blanc - mais on a aucune preuve de leur exsitence et aucune idée de leur fonctionnement. Le voyageur serait "spaghettifié" par le trou noir ...

Vitesse de la lumière (Starwars)
Voyager à la vitesse de la lumière implique, d'après la RG, une énergie infinie ou de ne pas avoir de masse (comme le photon). Les distances restent considérables. D'un point de vue physiologique, le coprs humain ne pourrait pas supporter les accélérations nécessaires pour atteindre la vitesse de la lumière et les décélérations lors de l'arrivée à destination.

La cryogénisation (Avatar) ou l'hibernation
La cryogénisation n'est pas envisageable, la glace gonfle et ferait éclater les cellules.
L'hibernation comme le font les ours par exemple ; pour supporter l'hibernation de quelques mois, l'ours doit préalblement doubler sa masse ! Les voyages de très longues durées en hibernation nécessiteraient une masse considérable et, par ailleurs, le processus de vieillissement du voyageur ne serait pas interrompu.



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